Evénements
Chartuzac
repas des aînés, organisé par la municipalité, renseignements 05 46 49 28 10
Chartuzac
marché de Noël, organisé par Les petits loisirs chartuzacais, renseignements 09 54 71 33 57
Chartuzac
loto, salle municipale, organisé par le comité des fêtes, ouverture des portes à 19H00, renseignements 05 46 49 35 71
Bran
Bienvenue sur notre commune, véritable terre d'accueil
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Nombre d'habitants (Source INSEE) :
201
église Ste Etienne de MOULONS
paysage de Pommiers Moulons
Superficie (en hectares) :
960
Source:
photo mairie
Source:
photo mairie
Coordonnées de la mairie
Equipe municipale et personnel communal
La Vergne 17130 POMMIERS MOULONS


Téléphone: 0546494229
Fax: 0546493614
Email: pommiers.moulons@orange.fr


Horaires d'ouverture

Mardi Vendredi 13h30 / 18h30 Samedi 8h00 / 12h00

Maire: Mr CHARLASSIER Hervé
Adjoints: RODRIGUEZ Martine, CARTRON Odile , EVEILLE Bernard
Conseillers municipaux: BREGIERE Isabelle, BONTROND Bernard, GEAY Julien, JEAN-BAPTISTE Aurore, LHERMITE Christophe, ROUSCAT Nathalie, THOMAS Robert
Secrétaire: UVEiRA Claudie
Agent communal: DRILLAUD Michel
Le samedi 11/11/2014 la Mairie et le Club du 3ème âge, vous invitent à une représentation théâtrale, à la salle des fête de POMMIERS MOULONS de 15h à 15h30. Venez nombreux pour découvrir "LES COMEDIENS DE L'ESTUAIRE".

Pour le téléthon, manifestation à le salle des fêtes de  POMMIERS MOULONS organisée par Mr CHAUVET, Club Générations Mouvements :

 

- Samedi 6 décembre : à 14 h : belote

- Dimanche 7 décembre : à 12h30 : repas à 10 euros (menu + tard)

- Lundi 8 décembre : à 14 h : loto

 


Evénements , informations municipales
Le presbytère de Pommiers fut vendu pendant la Révolution et démoli en 1850. Quelques travaux sont entrepris au cours du 19ème siècle.

En 1496, noble homme Guy De La Touche, se disait Seigneur de Jussas et de Pommiers.

En 1789, le chevalier de Bonnevin, Seigneur de Sousmoulins, l'était aussi de Pommiers.

Cette commune tiendrait sa dénomination du grand nombre de pommiers qui couvrent son territoire.

M. l'abbé Guillement prétend qu'un vicomte de Pommiers fut le bienfaiteur du grand hôpital de Bordeaux et que Monseigneur donnet, archevêque de cette ville, lui rend dans ses écrits, ce témoignage bien mérité.

Histoire architecturale de l'église de Moulons :

12ème siècle : première phase de construction avec décor de faux appareil rouge sur fond blanc.
14ème siècle : voûtement de la nef, élargissement de certaines baies  et deuxième décor peint.
15ème siècle : troisième décor peint de part et d'autre de la baie du chevet.
16ème siècle : la voûte du chœur est remontée et un quatrième décor est appliqué.
Vers 1574 les Calvinistes saccagent les voûtes de la nef.

Selon Albert Dauzat et Charles Rostaing (Dictionnaire des noms de lieux de France), Moulons viendrait d’un nom d’homme gaulois, Magalos, « prince » ou « grand » + suffixe -onem. L’hypothèse paraît douteuse compte tenu des formes les plus anciennes connues (Mulones et, en 1326, Molont). Mais il a bien existé en Saintonge un lieu appelé Magalonnum, « la princière », dont l’identification avec Moulons a été proposée avec insistance. Moulons serait alors une variante de Maguelonne.

Tout part de la chronique des abbés de Fontenelle (Gesta abbatum Fontanellensium) datée de 820-840 : en 698 ou 699, Bénigne, au moment d’entrer comme moine dans cette abbaye normande « avait fait don à son monastère de biens lui appartenant en propre. C’était Crisciacum, Saleciagum, Saviniacum, Captialonnum et Magalonnum qui sunt in pago Sanctonico », ainsi que d’autres possessions en Angoumois. Georges Musset (dans ses commentaires sur le cartulaire de Saint-Jean d’Angély, Archives d’Aunis et Saintonge, t. XXXIII, 1903, p. VIII) hésite pour Magalonnum entre « Les Magnaux, commune de Montlieu, Maculan, commune de Pons, Margonnelle, commune des Eglises-d’Argenteuil, ou Le Mung, canton de Saint-Porchaire ». Michel Rouche (L’Aquitaine des Wisigoths aux Arabes, 1979, p. 596) cherche, lui, Magalonnum à Mageloup, dans la commune de Floirac (canton de Marennes). Mais en cela ils sont isolés : Quicherat, dans De la formation française des noms de lieux (1867, p. 47), notait par exemple : « Non seulement [la désinence onnum] s’est conservée en français, mais la consonne qui précédait n’a pas éprouvé de syncope : Captialonnum et Magalonnum, Chalon et Moulons. » La voyelle précédente était du coup écrasée et il faut supposer que Mag-, bien que non accentué, a évolué vers Mou- (ou Mau-, d’où la variante Molont) de la même façon que fagum (le « hêtre ») a donné fou ou fau. André Debord (La société laïque dans les pays de la Charente, 1984, p. 285) écrit : « Magalonnum doit être Moulons, canton de Montendre. » et Jacques Lacroix (Les noms d’origine gauloise, La Gaule des combats, Errance, 2003, p. 182) :

« Le gaulois Magalo- aurait désigné un prince, un chef (…). Magalos était le nom d’un roi des Boïens de Cisalpine au IIIe siècle avant J.-C… L’appellatif resterait dans Villeneuve-lès-Maguelonne, Hérault (Magalonensium, vers 400), Magalas (Magalas en 1065), même département ; et dans Moulons, Charente-Maritime (ancienne *Magalonnum) (Nègre, 1983, 125 et 164 ; Delamarre, 2003, 213). »


Point de certitude absolue, donc, mais l’Office du tourisme de Moulons peut raisonnablement faire valoir une appellation « princière », remontant à une époque lointaine – ce qui est en harmonie avec la présence d’un dolmen et d’une voie probablement pré-romaine. Resterait à savoir quels liens ont pu exister, et jusqu’à quand, entre ce village et la prestigieuse abbaye de Fontenelle, devenue Saint-Wandrille. Quant à saint Bénigne, devenu abbé vers 710 et mort vers 723, il se fête le 20 ou le 22 mars. Accessoirement, c’était un soutien de Charles Martel, ce qui lui valut une période d’exil…

L’étymologie de Pommiers est nettement plus modeste (latine, elle implique une origine nettement moins ancienne), mais elle a l’avantage de n’être pas discutée ; il paraît en effet à peu près assuré que le nom vient de pomarium, verger (pomum = fruit, et non pomme).


N. B. Le rapprochement entre Moulons et « moulin » (ou « mulet », à cause de l’élevage de mules) relève plus du jeu de mots que d’une hypothèse fondée sur la phonétique historique.



Seigneurs

1699, Mémoire de Bégon : Poumiers, 1 100 livres. A M. de Montandre ; blé et peu de vin. Moulons, 250 livres. A M. de Montandre ; blé.

On rencontre antérieurement un certain nombre de « seigneurs de Pommiers » (des Jolly, des Achard…), mais rien n’indique qu’il s’agisse de notre Pommiers – la plupart sont cités en relation avec la région d’Arces et de Saint-Seurin d’Uzet.

Pour Jauriac, le seigneur cité dans la notice du Patrimoine de Charente-Maritime (éd. Flohic, voir ci-dessous) est Briand Vallée, cité avec éloge par Rabelais et seigneur du Douhet.


Clergé

?Jean-Antoine Alricq de Gouttalat, curé d’Ozillac de 1737 à 1743, était auparavant vicaire de Pommiers (AHSA, 1892, p. 65)

?Prêtre assermenté qui ne fut pas inquiété pendant la Terreur : Brard de Pommiers.

?Prêtre ayant rétracté un des trois serments et déporté ou contraint à l’exil : Monjou de Moulons (ainsi que plusieurs homonymes des paroisses voisines).

Classement (inscription) en 2000 de Saint-Etienne de Moulons, « ainsi que le sol de cette même parcelle ».


MOULONS.

151 hab. — 440 hect.

L'église de Moulons a été ruinée dans les guerres de religion ; elle apparte­nait à diverses phases architecturales, et conserve de sa construction primor­diale deux fenêtres romanes. Le portail, bien que surmonté d'une archivolte à plein-cintre, est de forme ogivale, de même que la voûte régnant au-dessus du sanctuaire ; ainsi, les XIe et XVe siècles ont concouru à l'érection de cet édifice. La clef de voûte du sanctuaire est fort belle : on y voit sculptés deux anges, aux ailes déployées, soutenant un écusson. L'église est sous le vocable de saint Etienne, diacre et premier martyr. La fête patronale se célèbre le jour de l'invention du corps de saint Etienne. Sur la face extérieure du mur de l'abside, se voient deux arcades à plein-cintre, à côté l'une de l'autre, et dont les archivoltes sont ornées de pointes de diamants ; il est difficile de s'expliquer le motif de ces arcatures,

La cloche, placée dans un campanier, porte cette inscription :

IESVS MARIA

IE SVIS POVR LEGLISE DE SANCT ESTIENNE DE MOVLONS

RENE MONSEAV CVRE 1690

MICHEL GOVRDET ANBROIS ROCHE FABRICEVRS

PARIN IEAN MARPAV MARINE MARIE ROCHE

Le presbytère fut vendu par la Révolution, et, comme en 1850 il tombait en ruines, les héritiers de l'acquéreur le firent démolir. Il tenait à l'église, du côté sud.

En fouillant au N. de l'église, on a trouvé des tombeaux en pierre, et des restes de construction antique1.

Il y avait dans cette paroisse, et au lieu de Jauriac, une maison où se cacha, durant la Révolution de 93, le pasteur de la paroisse, M. Monjou. C'était la nuit, comme aux temps des catacombes, que les fidèles des environs s'y assemblaient, et dans un oratoire improvisé, pour remplir leurs devoirs religieux2.

M. Lesson voit à Moulons une mansion romaine, et les traces d'une voie militaire, de Poliniacum à Ozillacum3, c'est en effet la voie romaine, n° 17, allant de Guîtres à Saint-Eugène4. Probablement que les restes de tombeaux, en briques, de mosaïques et de pan de murailles, dont parle M. Lesson, d'après M. Filleau Saint-Hilaire5, appartenaient à un vieux cimetière de Moulons, de l'ère mérovingienne.

Sur un autre point de la commune, on trouve un champ dit cimetière des huguenots.

On voit, dans la même commune, une pierre-levée, à demi-enfoncée dans le sol, sur le bord du chemin conduisant à Chaunac, en face de Jauriac, aujourd'hui route de Jonzac à Montlieu, par Ozillac et Fontaine ; elle est nommée Pierre à Cerclet. On raconte, dans le pays, que plusieurs paires de bœufs attelés n'ont pu la relever6.

La Seuigne ou Sévigne qui prend sa source à la Maison-Neuve, commune de Montlieu, arrose celle de Moulons de l'E. à l'O. Elle reçoit la Pimpérade, qui vient de Messac, et le Lariat, qui vient de Bran. L'Etriat va se jeter dans la Sévigne, à Saint-Médard-de-Barde-Faniane7.

JAURIAC.

Olivier de Beauchamp, Sgr de Jauriac, fut marié, en 1625, à Marie de Coulon. [V. Rouffignac et Vallet.]


  1. Extr. des notes de M. l'abbé Lepetit.

  2. Notes recueillies sur les lieux, par MM. les abbés, E. Capey et G. Maud, 1859-1861.

  3. Hist. des marches de la Saint., p. 297.

  4. Notice sur le pays des Santons, avec carte, par M. l'abbé Lacurie.

  5. Ann. 1814.


  1. C'est peut-être à ce monument druidique que cette commune doit son nom : Mullo (basse latin.), seu acervus, monceau, pile. Dans une vieille charte anglaise, on trouve le mot Moulon, ayant la même acception.

  2. Notes de M. l'abbé E. Capey.



POMMIERS.

378 hab. — 520 hect.

L'église de Pommiers, dont l'abside semi-circulaire semble appartenir au XIe siècle, offre peu d'ornements ; entre le portail roman et le campanier, se voit une petite niche du même style. Cette église a pour patron, saint Saturnin, envoyé dans les Gaules par le pape saint Clément, qui fut évêque de Toulouse, et martyr au commencement du IIe siècle, et dont la fête se célèbre le 29 de novembre. Le tableau de l'autel représente N.-S. en croix, et la Sainte Vierge et saint Jean, au pied de la croix. Il existe à Pommiers, une frérie pour la fête de saint Jean-Porte-Latine8, La cloche, fixée dans le campanier, porte l'inscription suivante :

SIT NOMEN DOMINI BENEDICTUM

A FULGURE ET TEMPESTATE LIBERA NOS DOMINE

FONDUE EN 1817 SOUS LA MAIRIE DE ME HILLAIRET DE BOISFER0N

POUR LA COMMUNE DE St SATURNIN DE POMMIERS

PARRAIN M P DENIS ADIOINT

MARRAINE MADAME ROSE HILLAIRET DE BOISFERON

EPOUSE DE M DUBUISSON DE COIFFARD

BENIE - 260 LIVRES ISIDORE CORNEVIN FONDEUR

Le presbytère de Pommiers fut vendu pendant la Révolution ; il est situé au milieu d'un enclos qui en dépendait anciennement, et qui joignait le cime­tière au nord 9.

En 1496, noble homme Guy de Latouche, se disait Sgr de Jussas et de Pommiers.

En 1789, le chevalier de Bonnevin, Sgr de Sousmoulins, l'était aussi de Pommiers.

Cette commune tire, dit-on, sa dénomination du grand nombre de pommiers qui couvrent son territoire. Elle est arrosée par le ruisseau dit le Pontignac10.

M. l'abbé Guillement, prétend qu'un vicomte de Pommiers fut le bienfai­teur du grand hôpital de Bordeaux, et que Mgr Donnet, archevêque de cette ville, lui rend, dans ses écrits, ce témoignage bien mérité.

Mais s'agit-il du Sgr de Pommiers près Montendre ?... Plusieurs maisons de campagne sont ainsi dénommées ; nous connaissons entr'autres un domaine de Pommiers, au canton de Cozes, qui a abrité jadis des possesseurs d'un certain renom.


  1. Cette confrérie devait peut-être son antique institution à l’ordre de Fontevrault.

  2. Extrait des notes manuscrites de M. l’abbé Lepetit.

  3. .Statistique du département, page 287.






Histoire de la commune
La commune de POMMIERS MOULONS possède deux églises. 

Celles de Pommiers dont l'abside semi-circulaire semble appartenir au XIème siècle, offre peu d'ornement. Entre le portail roman et le campanier, se voit une petite niche du même style. Cette église a pour patron, Saint Saturnin, envoyé dans les Gaules par le pape Saint Clément, qui fut évêque de Toulouse et martyr au commencement du IIème siècle et dont la fête se célèbre le 29 novembre.<le tableau de l'autel représente N.-S. en croix, la Sainte Vierge  et Saint Jean, au pied de la croix. La cloche, fixée dans le campanier porte l'inscription suivante : "SIT NOMEN DOMINI BENEDICTUM A FULGURE ET TEMPESTA LIBERA NOS DOMINE FONDUE EN 1817 SOUS LA MAIRIE DE ME HILLAIRET DE BOISFERON POUR LA COMMUNE DE SAINT SATURNIN DE  POMMIERS PARRAIN M P DENIS ADIOINT MARRAINE MADAME ROSE HILLAIRET DE BOISFERON EPOUSE DE M DUBUISSON DE COIFFARD BENIE-260 LIVRES ISISDORE CORNEVIN FONDEUR"

L' église de Moulons ruinée pendant les guerres de Cent ans et de Religion et reconstruite sans beaucoup d'art dès le XVème  siècle, se dresse isolée en pleine campagne près de son cimetière et loin du village.
De sa construction à l'époque romane, elle a heureusement conservé quelques beaux vestiges que des restaurations récentes ont mis en valeur. C'est ainsi que sur le côté  Nord du chevet a subsisté une curieuse composition architecturale du XIIème  siècle. Deux grands arcs en plein cintre appuyés sur des pilastres ont chacun leur voussure unique accompagnée d'une archivolte à grosses têtes de clou, garnie de deux rangées de dents arrondies, opposées et séparées par un boudin continu. Chaque dent de la rangée supérieure est ornée d'une feuille. Au dessus, deux fenêtres romanes à colonnettes sont séparées par une colonne décapitée montant du sol. A côté, vers la droite, une porte du XIIIème siècle à cintre a été murée.
Cette arcature et cette porte appartenaient à un ensemble de constructions antérieures disparues depuis fort longtemps et dont rein de permet d'établir le plan ; tout le reste de l'édifice, sauf la base d'une ancienne tour d'escalier, a été, en effet reconstruit. Il s'est simplement avéré que l'église était autrefois plus longue vers l'Orient.
Le chevet actuel est percé d'une fenêtre cintrée et les murs latéraux d'ouvertures diverses.
La façade, surmontée d'un pignon à baie campanile, a une porte ogivale à gorges et moulures.
A l'intérieur, les travées de la nef, sont séparées par des groupes de colonnes à chapiteaux court à gros feuillages et de fine colonnettes à minuscules chapiteaux. Des traces d'arcs brisés à bordure amortie en tore, se voient encore sur les murs latéraux.La travée du chevet est voûtée en ogive. Les nervures se croisent sur une belle clé montrant un écusson à trois fleurs de lys tenu par des anges semblant descendre du ciel. Le mur Nord a conservé deux fenêtres à colonnettes. Sur le mur derrière l'autel des peintures anciennes ont été mises à jour. A droite, dans un losange inscrit dans un carré, un Christ assis bénissant, tient dans sa main le globe du monde. Dans les angles, les symboles des quatre évangélistes. A gauche, trois personnages : un Sait Michel terrassant le dragon et debout, Saint Crépin et Saint Crépinien, ayant chacun en main un outil de cordonnier.
L'église est placée sous le vocable de Saint Etienne.

La cloche, datée de 1690, est inscrite au Mobilier Historique. 







le patrimoine, les curiosités
La commune possède  logements communaux situé la vergne à Pommiers Moulons


La salle des fêtes en bourg de Pommiers  tarif : 

habitant de la commune : 

Pour 24H : 

Petite salle    35e
Grande salle 52e
Cuisine         30e
GS+PS+Cuisine pour 24H 117e

Pour 48H :

Petite salle    52e
Grande salle 82e
Cuisine         52e

Caution 150e

Personnes extérieures :

Pour 24H : 

Petite salle     80e
Grande salle 130e
Cuisine          70e
GS+PS+Cuisine   280e

Pour 48H :

Petite salle    140e
Grande salle 200e
Cuisine           80e

Caution 300e

Si la chambre froide est louée indépendante de la grande salle ou par journée supplémentaire pour 24 H   25e


Soirée concert -réveillons 4 pour 24h :

Petite salle    150e
Grande salle  300e



Tarif cimetière : 

POMMIERS

Emplacement de columbarium (5 ans)  100e
Emplacement de columbarium (10 ans)  200e
Emplacement de columbarium (30 ans)  500e

POMMIERS et MOULONS

Concessions perpétuelles   30e le m²
Dépôt des cendres               50e


Equipements collectifs
SARL CHARLASSIER Menuiserie-Charpente-Couverture
Julien JOUISON Architecte
Aurore JEAN-BAPTISTE Conseillère en gestion de Patrimoine
J-G SERVICES Multi-Services
Commerce, artisanat et services
Club de Chasse président Thierry Bimboire.
Association Sport et Loisir présidente Stéphanie Rabateau
Génération Mouvement Club de La Seugne président m. Chauvet


Vie associative communale
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